Tract

27 février : Mobilisons-nous pour nos libertés syndicales !

Publié le 27/02/2020

27 février : Mobilisons-nous pour nos libertés syndicales !

Le 27 février, mobilisons-nous !

Nous faisons face à un exécutif néolibéral autoritaire et répressif. Ce n'est pas la répression qui fera taire la contestation ni qui calmera la grogne sociale. Nous exigeons le retrait du projet de retraite par points, l'arrêt des atteintes au droit de manifester et au droit de grève, et la fin de la répression des militant·es syndicaux·ales dans la rue et dans les entreprises.

En grève et en manifestation ! Une attaque contre un·e, c'est une attaque contre tous ! Ne laissons pas passer les atteintes à la liberté syndicale. Rejoignez le rassemblement de soutien pour les libertés syndicales jeudi 27 février 2020, de 9h à 11h, devant le Conseil d'État pour les parisiennes et parisiens.

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026