Tract

7 mars : Journée de lutte internationale dans le commerce

Publié le 07/03/2020

7 mars : Journée de lutte internationale dans le commerce

À 13h devant le Centre Commercial de la Part-Dieu, grève et manifestation !

Dans le commerce, la précarité ne cesse de s'amplifier : bas salaires, temps partiel imposé, conditions de travail dégradées, travail dominical et jours fériés, amplitude horaire démesurée, insécurité dans l'emploi avec restructurations et plans sociaux. Pendant ce temps, des géants comme Carrefour, Fnac, Casino, Darty, Auchan, Galeries Lafayette, Conforama, Habitat, Métro et Franprix dégagent des bénéfices énormes en méprisant ceux qui les créent.

C'est inadmissible, il faut réagir ! La réforme des retraites sera le coup de grâce à l'espoir d'une fin de vie dans la dignité. Les femmes constituent 75% des salarié.e.s du commerce et sont les premières victimes de cette exploitation. Nous devons lutter contre ce génocide social qui s'abat sur le secteur.

Aujourd'hui à Lyon, Paris, Marseille, Toulouse et dans 15 autres pays en Europe, Asie, Afrique, Amérique et Océanie : les salarié.e.s manifestent simultanément. La CGT Commerce et Services se bat aux côtés des travailleurs du monde pour une politique d'égalité et de justice sociale !

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026