Tract

Faisons entrer les travailleuses de l'ombre dans la lumière

Publié le 16/03/2020

Faisons entrer les travailleuses de l'ombre dans la lumière

La crise sanitaire a dévoilé les inégalités : alors que tout le pays était en confinement, les travailleuses et travailleurs du commerce, des services et de la distribution ont continué à risquer leur santé pour garantir la continuité économique et sociale. Une France à deux vitesses, sans masque ni protection, sans reconnaissance ! Les inégalités sociales, territoriales et de genre n'ont jamais été aussi criantes.

Des métiers invisibilisés et sous-payés : auxiliaires de vie, assistantes maternelles, auxiliaires parentales, hôtesses de caisse... ce sont majoritairement des femmes qui ont constitué le gros des troupes pendant cette pandémie. Pourtant, leurs métiers ne sont pas reconnus, sont sous-payés, exercés dans des conditions difficiles et invisibles. Elles s'exercent au domicile ou parce que la volonté d'une toujours plus grande productivité les a déshumanisées.

Exigeons la justice : ce faux « jour d'après » que beaucoup appellent de leurs vœux doit passer par la revalorisation des salaires et l'amélioration des conditions de travail de ces centaines de milliers de femmes qui ont contribué à la solidarité nationale. Interpellons massivement les élus sur les réseaux sociaux ! Rejoignez-nous : www.occupons-la.place

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026