Tract

Assassinat des agitateurs à la FNAC : Enriqué Martinez coupable

Publié le 01/01/2021

Assassinat des agitateurs à la FNAC : Enriqué Martinez coupable

Assassinat des agitateurs à la FNAC : la direction doit répondre

La direction de la FNAC s'attaque systématiquement aux agitateurs, aux défenseurs des droits des salariés. Cet assassinat professionnel des militants syndicaux ne peut rester sans réponse. Enriqué Martinez porte la responsabilité directe de cette répression contre ceux qui osent se lever pour la dignité au travail.

Mort de la culture, souffrance au travail, précarité des salaires : voilà le bilan de cette direction. Engraisser les actionnaires pendant que les salariés crèvent de faim, c'est coupable. Nous exigeons le respect des droits syndicaux et des conditions de travail décentes.

Partager la page sur


Enseignes associées



Communiqués en lien

Communiqué

Printemps : après trois PSE, les travailleurs exigent des réponses

Face à un troisième Plan de restructuration en six ans, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce une stratégie destructrice et exige des réponses claires de la direction du Printemps. Les travailleurs refusent de payer seuls le prix de choix managériaux qui auraient dû sécuriser l'avenir de l'entreprise. Sans vision stratégique crédible, sans investissement véritable et sans mesures d'accompagnement robustes, ces nouveaux licenciements apparaissent comme un aveu d'échec des restructurations précédentes. La CGT Commerce et Services appelle à une rupture : privilégier le développement et la préservation de l'emploi plutôt que la destruction systématique.

Publié le 29/07/2026

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026