Tract

Prévention-Sécurité : la CGT refuse de signer !

Publié le 15/01/2023

Prévention-Sécurité : la CGT refuse de signer !

Malgré notre volonté de faire de cet accord une priorité, il n'est pas concevable que nous puissions le parapher. La CGT a poussé à la négociation avec une proposition triennale de 5% d'augmentation générale des salaires par an. Certains garantissent qu'il s'agit d'une forte avancée, mais la réalité contredit : au 1er janvier 2023, comme nous l'avions annoncé, le SMIC a dépassé les plus petits coefficients. Signer cet accord reviendrait à accepter que les salaires dans les deux premiers niveaux de grille se retrouvent, dès 2024, sous le SMIC.

Nous n'utiliserons pas notre droit d'opposition pour bloquer, mais laisserons chaque organisation syndicale s'expliquer sur sa position. La CGT se battra toujours à vos côtés pour des salaires décents pour tous et toutes.

Il ne suffit pas de pleurer sur le fait que la branche n'est pas attractive pour espérer un changement. La seule solution est de mettre en place des grilles de salaires attractives, à la hauteur de l'investissement et de l'implication des agents, malgré les dangers et risques auxquels tous les salariés qui composent la branche sont quotidiennement exposés.

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026