Tract

18 juin : mobilisation contre les dérèglementations du droit du travail

Publié le 18/06/2024

18 juin : mobilisation contre les dérèglementations du droit du travail

L'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) devient un prétexte pour démanteler nos droits et renforcer l'exploitation des travailleurs. Aucun secteur n'est épargné : les militants du commerce et des services sont déjà massivement mobilisés par la fédération pour riposter face aux attaques de la Direction Générale du Travail (DGT).

Le secteur de la sécurité privée et de la sûreté aéroportuaire fait partie des plus impactés par ces mesures dérogatoires. L'asservissement total de ces travailleurs et le dévoiement de leurs métiers et cartes professionnelles sont à l'ordre du jour. Le risque que ces attaques s'étendent à tous les secteurs est réel et immédiat.

Rejoignez massivement l'action du 18 juin 2024 à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, Terminal 2E, devant la porte 17, à partir de 11h. Toutes et tous en mobilisation !

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Printemps : après trois PSE, les travailleurs exigent des réponses

Face à un troisième Plan de restructuration en six ans, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce une stratégie destructrice et exige des réponses claires de la direction du Printemps. Les travailleurs refusent de payer seuls le prix de choix managériaux qui auraient dû sécuriser l'avenir de l'entreprise. Sans vision stratégique crédible, sans investissement véritable et sans mesures d'accompagnement robustes, ces nouveaux licenciements apparaissent comme un aveu d'échec des restructurations précédentes. La CGT Commerce et Services appelle à une rupture : privilégier le développement et la préservation de l'emploi plutôt que la destruction systématique.

Publié le 29/07/2026

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026