Flash

1er octobre 2024 : tous en grève pour la justice sociale

Publié le 30/12/2025

1er octobre 2024 : tous en grève pour la justice sociale
Alors que le gouvernement poursuit des politiques d'austérité et libérales, la CGT Commerce et Services appelle à la grève générale le 1er octobre 2024. Les réformes successives n'ont cessé d'éroder les droits des salariés, de réduire les salaires et d'aggraver les conditions de travail.

Le syndicat exige l'abrogation de la réforme des retraites, l'augmentation des salaires et des pensions, l'égalité femmes-hommes, la sauvegarde de l'emploi, l'arrêt des licenciements boursiers et les 32 heures sans perte de salaire.

Cet appel à la mobilisation vise à imposer des politiques progressistes et salariales à la hauteur des attentes des travailleurs.

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026