Tract

20 mars : mobilisons-nous pour soutenir Mona

Publié le 20/03/2025

20 mars : mobilisons-nous pour soutenir Mona

Le 20 mars 2025, mobilisons-nous ! La FEPEM est pointée du doigt sur sa gestion de la formation professionnelle et du pluri-activité, alors que ce sont les salariés qui payent les pots cassés. Licenciements à gogo, plaçardisation, discrimination syndicale : la répression s'intensifie contre nos organisations.

Face à cette situation intenable, les salariés ont décidé de ne pas se laisser faire et de s'organiser autour de leurs organisations syndicales. La FEPEM n'a qu'une seule réponse : la répression ! Après le licenciement du délégué CGT, c'est à la représentante de la section syndicale CGT que l'on s'attaque.

Insupportable dans toute entreprise ! La FEPEM engage une convention collective qui engage 3,3 millions de salariés particuliers employeurs à respecter les libertés syndicales. La procédure de licenciement engagée à l'encontre de Mona doit être annulée immédiatement. Rejoignez-nous le jeudi 20 mars à 9h, 79 rue de Monceau - 75008 PARIS (Métro VILLIERS, lignes 2 ou 3).

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Printemps : après trois PSE, les travailleurs exigent des réponses

Face à un troisième Plan de restructuration en six ans, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce une stratégie destructrice et exige des réponses claires de la direction du Printemps. Les travailleurs refusent de payer seuls le prix de choix managériaux qui auraient dû sécuriser l'avenir de l'entreprise. Sans vision stratégique crédible, sans investissement véritable et sans mesures d'accompagnement robustes, ces nouveaux licenciements apparaissent comme un aveu d'échec des restructurations précédentes. La CGT Commerce et Services appelle à une rupture : privilégier le développement et la préservation de l'emploi plutôt que la destruction systématique.

Publié le 29/07/2026

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026