Tract

24 avril : tous à Nanterre contre la répression syndicale

Publié le 24/04/2025

24 avril : tous à Nanterre contre la répression syndicale

Entre intimidation, discrimination et répression, Métro est prêt à tout pour museler la CGT et ses militants. Face à une militante CGT agressée sur son lieu de travail et la convocation du secrétaire général au commissariat, l'entreprise pense nous avoir fait taire et neutraliser. C'est faux : la CGT est inébranlable !

L'entreprise Métro est à l'image de la férocité du patronat dans son ensemble face à une CGT à l'offensive dans la défense des droits des travailleurs. Cette salve patronale ne doit pas rester sans réponse ! Là où la répression sévit, nous devons riposter avec force.

Unis, solidaires et nombreux, mobilisons-nous massivement le 24 avril 2025 devant l'entreprise Métro de Nanterre. La Fédération CGT Commerce et Services appelle l'ensemble de ses militants à se rassembler dès 9h30 : 5 rue des Grands Prés, ZA du Petit Nanterre, 92000 Nanterre. Militants mais pas voyous, nous devons être solidaires, unis et déterminés à défendre les droits des travailleurs, porter nos revendications et imposer un autre choix de société face à ce patronat qui lui est voyou !

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026