Tract

Primark s'attaque au droit de grève : mobilisez-vous !

Publié le 04/06/2025

Primark s'attaque au droit de grève : mobilisez-vous !

Le patronat de Primark ne cache plus ses jeux : il assume sans complexe les discriminations et répressions visant les militants CGT du commerce et des services. Ces faits revêtent un caractère particulièrement grave puisque l'entreprise Primark utilise des procédures de licenciements scandaleuses destinées à tous les travailleurs ayant l'audace de faire valoir leur droit de grève ou de défendre leurs droits.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : en 2 semaines, 10 salariés ont été convoqués à des entretiens disciplinaires et 7 ont déjà été licenciés ! Loin de s'encombrer des dispositions légales, la direction a vigoureusement agi depuis le 22 mars, établissant une liste des travailleurs en grève au magasin de Mulhouse.

La CGT Commerce et Services exige l'arrêt immédiat de toutes les sanctions et la réintégration des salariés licenciés, ainsi que l'arrêt immédiat de toute discrimination et répression syndicale. Soyez au rassemblement le 4 juin 2025 à partir de 9h30 devant le Centre Europe, 74 rue du Sauvage, 68100 Mulhouse. Montrons à la direction que le droit de grève est un droit constitutionnel qui ne se négocie pas !

Partager la page sur


Enseignes associées


Communiqués en lien

Communiqué

Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC

Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.

Publié le 17/07/2026

Communiqué

Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.

La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.

Publié le 16/07/2026