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Les Sénateurs s’attaquent au 1er mai : toutes et tous en grève le 16 juin devant le Sénat

Publié le 01/06/2026

Les Sénateurs s’attaquent au 1er mai : toutes et tous en grève le 16 juin devant le Sénat

Malgré l’opposition massive des travailleurs, des syndicats et d’une grande partie de la population, le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’élargir les dérogations permettant aux entreprises d’occuper les travailleurs le 1er mai. Derrière ces attaques se cache une volonté claire : banaliser cette journée historique, vider de son sens une journée de lutte et de revendication, et faire du travail un impératif permanent au service des intérêts économiques.

Grâce à la mobilisation, nous avons réussi à empêcher une remise en cause immédiate du caractère chômé et férié du 1er mai portée par G. Attal et ses pairs. Mais le gouvernement n’a pas renoncé. Le Premier ministre lui-même s’est illustré en encourageant publiquement certains employeurs, notamment dans la boulangerie et la fleuristerie, à contourner la loi en promettant sa tolérance.

Nous ne devons donc avoir aucune illusion : la bataille continue. Après les revers essuyés à l’Assemblée nationale, le gouvernement revient à la charge au Sénat, où cette nouvelle attaque contre le 1er mai sera examinée le 16 juin.

C’est pourquoi nous devons rester mobilisés, organisés et déterminés. Chaque recul imposé au gouvernement montre que le rapport de force existe lorsque les travailleurs s’unissent et luttent collectivement.

Ils tentent encore de nous voler cette journée, mais nous serons encore là pour la défendre, la préserver et lui redonner toute sa force. Le 1er mai doit rester la journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, une journée de solidarité, de mémoire et de combat pour l’émancipation sociale.

Nous appelons donc l’ensemble des militants, des syndiqués, des travailleurs de nos champs professionnels et de toutes celles et ceux attachés aux conquêtes sociales à amplifier la mobilisation et à se mettre en grève le 16 juin. Défendre le 1er Mai, c’est défendre notre histoire, nos droits, notre dignité et l’avenir des générations futures.

Le 1er mai est notre journée.
Le 1er mai est notre héritage.
Et nous ne laisserons personne nous le prendre.

Le 1er mai appartient au monde du travail

RDV le 16 juin dès 13h30, devant le Sénat, 15 rue de Vaugirard, Paris 6, Métro Odéon.

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