Communiqué de presse
Ne plus être les pions de leur jeu de l'oie !
Grenoble—Publié le 28/10/2021
Les salariés des Galeries Lafayette de Grenoble se mobilisent vendredi 29 octobre pour préserver leurs acquis sociaux face au rachat par la Société des Grands Magasins et exiger des embauches supplémentaires.
Pour préserver leurs conquis sociaux et exiger des embauches supplémentaires, les salariés des GALERIES LAFAYETTE de Grenoble seront en grève vendredi 29 octobre de 14h à 15h30, devant le magasin.
Cette mobilisation vise à dénoncer la gestion calamiteuse de la société, dans la lignée de son plan d'affiliation à outrance. Via le rachat par la Société des Grands Magasins (SGM), l'enseigne profite du contexte de la pandémie pour liquider ses magasins et entamer sa casse sociale. Ce mode de gestion passe par la vente de son fonds de commerce et de ses murs pour renflouer de manière artificielle les caisses de l'entreprise et pallier sa mauvaise gestion.
Ce montage financier permet de remettre en cause l'intégralité des accords collectifs et des conquis sociaux. Pernicieusement, il institue un moins-disant social par le biais d'accords, comme ce fut le cas en 2019 avec le rachat par Hermione, filiale de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB), où 22 magasins Galeries Lafayette avaient été affiliés, pronant des accords garantissant les conquis sociaux mais qui, par la suite, ont été dénoncés.
Les salariés demandent l'assurance de la poursuite de l'activité avec des engagements précis et inaliénables, pour :
- Garantir leurs conquis sociaux : primes sur le chiffre d'affaires, primes sur les cartes Cofinoga, conservation des astreintes, notamment après les 15 mois, l'escompte salarié après les 15 mois, la prime de blanchissage, intéressement, participation, mutuelle égale aux remboursement actuels ;
- Préserver leurs conditions de travail : conservation des horaires d'ouverture (10h00-19h30), pas de pressions du nouveau repreneur faites sur le personnel ;
- Augmenter les salaires en prenant la moyenne mensuelle des douze derniers mois précédant le transfert, mais en reconstituant le salaire tel qu'il aurait dû être versé en 2020 ;
- Embaucher massivement dans les métiers en contact avec la clientèle.
Partager la page sur
Nos derniers communiqués

Communiqué
Sodexo : Silence, on licencie !
Sodexo annonce 963 suppressions d'emplois d'ici 2027 dans l'indifférence totale des gouvernants, alors que l'entreprise affiche une santé financière florissante et a bénéficié d'aides publiques considérables. La CGT dénonce ces licenciements de confort purement motivés par l'augmentation des marges et appelle à une mobilisation pour exiger que les aides publiques soient conditionnées à des engagements sociaux et à la préservation de l'emploi.
Publié le 01/09/2026

Communiqué
Appel à la grève dans tous les magasins ACTION ce samedi 29 août 2026
La CGT appelle à une grève nationale dans tous les magasins ACTION ce samedi 29 août pour dénoncer un licenciement abusif, l'exploitation des travailleurs étrangers et les conditions de travail inacceptables imposées aux salariés. Après deux mobilisations massives à Toulouse, la colère s'étend désormais à l'ensemble de l'enseigne face aux cadences effrénées, aux pressions managériales inhumaines et au non-respect des droits fondamentaux. Cette grève est un acte de résistance collectif pour exiger la réintégration immédiate du responsable adjoint, la régularisation de tous les travailleurs étrangers et l'instauration de conditions de travail dignes.
Publié le 28/08/2026

Communiqué
Casse sociale chez Sodexo - 963 emplois supprimés !
Sodexo annonce 963 suppressions d'emplois dans un second plan de restructuration, tandis que le groupe maintient sa croissance et verse massivement aux actionnaires. La CGT refuse cette logique qui fait payer les salariés pour les choix stratégiques d'une direction déconnectée de ses responsabilités. Face à ce désastre social, d'autres voies existent et le gouvernement doit agir pour protéger l'emploi et la dignité des travailleurs.
Publié le 26/08/2026

Communiqué
Printemps : après trois PSE, les travailleurs exigent des réponses
Face à un troisième Plan de restructuration en six ans, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce une stratégie destructrice et exige des réponses claires de la direction du Printemps. Les travailleurs refusent de payer seuls le prix de choix managériaux qui auraient dû sécuriser l'avenir de l'entreprise. Sans vision stratégique crédible, sans investissement véritable et sans mesures d'accompagnement robustes, ces nouveaux licenciements apparaissent comme un aveu d'échec des restructurations précédentes. La CGT Commerce et Services appelle à une rupture : privilégier le développement et la préservation de l'emploi plutôt que la destruction systématique.
Publié le 29/07/2026