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Sûreté aéroportuaire : conditions de travail en chute libre

Publié le 24/01/2024

Sûreté aéroportuaire : conditions de travail en chute libre

Des conditions de travail intolérables

La précarité des agents atteint des sommets : développement sans précédent des contrats précaires, mise au service des entreprises sans contrôle des heures effectuées, dimanches et jours fériés sans compensation salariale. Cette main d'œuvre gratuite est inacceptable ! Le renouvellement de badge préfectoral, les doubles agréments du procureur et du préfet, la carte professionnelle du CNAPS : autant de fardeaux administratifs qui pèsent sur nos salaires.

La certification ENAC : un diplôme d'esclavage

Ce soit-disant « caissier valorisant notre métier » exige de passer tous les trois à cinq ans pour garder son emploi. Les gestionnaires d'aéroports s'exonèrent de toute responsabilité, déléguant aux entreprises privées une mission régalienne qui profite qu'à leur bilan comptable. L'État abandonne cette responsabilité, confiant aux entreprises privées le droit de mettre nos salaires en danger.

Mobilisation pour l'abolition

Nous exigeons la suppression pure et simple de cet examen qui met les salaires au chômage en cas d'échec. La pression sur les salaires est constante, le stress permanent, les contrôles de police de l'air et des frontières donnent des ordres, et la vidéosurveillance sanctionne les salariés jusqu'à la licénciation.

Du 24 au 26 janvier, votez CGT — la seule organisation qui se bat pour les salaires, les conditions de travail et la suppression de la certification !

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